22 janvier 2018

Pour y voir plus clair sur les différences parfois subtiles entre sophrologie, hypnose, EFT, thérapie brèves orientées solutions je vous propose un bref résumé suivi de quelques remarques sur pourquoi certaines personnes diffusent l’information selon laquelle ces outils ne « fonctionneraient » soi-disant pas.
Sophrologie en groupe: besoin d’effacer le stress quotidien, renforcer le corps, se ressourcer, développer un état d’esprit positif, améliorer ou restaurer la confiance en soi. Globalement la personne va bien et ressent la nécessité de récupérer un certain confort et bien-être.
Auto-hypnose et EFT: dans le cas de libération d’un trop plein émotionnel.
Hypnose: quand se fait ressentir un besoin de soutien ponctuel dans une période de vie difficile.
Thérapie orientée solution couplé à l’hypnose: accompagnement émotionnel, psychologique personnalisé.
Quelles sont les « contre-indications » à la pratique de la sophrologie et autres méthodes utilisant les états modifiés de conscience.
Dans l’absolue il n’y en a aucune, tout au plus un refus « conscient ou inconscient » dont la liste suivante n’a pas de prétention de les recenser tous, correspondant à ce qui est le plus observé:
1-La personne ne comprend pas ce que nous faisons
Les techniques proposées sont décodées en fonction de ce qu’elles connaissant déjà, ce qui conduit à de fausses interprétations de ce qui se passe ou devrait se passer.
2-L’alliance n’est pas facile
Un courant de confiance et de sympathie a du mal à s’instaurer » le courant ne passe pas » entre le consultant et le thérapeute. Il s’agit le plus souvent de phénomènes qui s’apparente au transfert et contre-transfert.
3-La personne manque de motivation
Motivation = motif à l’action
Un certain degré de motivation, d’enthousiasme, d’adhésion à ce que nous faisons est nécessaire pour pouvoir mobiliser les ressources de la personne.
4- La personne a le désir d’obtenir des résultats rapidement
La personne ignore ou n’a pas intégré le loi de l’entrainement. C’est une attitude défensive qui est souvent utilisée pour ne pas s’impliquer.
5-La personne présente des attitudes de fuite ou d’évitement
Se voit quand la personne craint de pénétrer son monde intérieur ou chaque fois que le vécu devient trop dérangeant.
6-La personne dissimule ou méconnaît les vraies motivations
7- La personne n’est pas objective quant aux possibilités des méthodes
En quête d’une panacée universelle, d’une technique miracle, la personne se présente avec des attentes démesurées.
8- La personne utilise le thérapeute comme une béquille.
Le thérapeute est vécu comme un Moi auxiliaire. Tout renvoi de la part du thérapeute aux capacités de prise en charge de la personne par elle-même est vécu comme un rejet ou un abandon.
En résumé, que ce soit la sophrologie ou l’hypnose chaque pratique sont des leviers pour une prise de conscience de son propre potentiel et de ses responsabilités.

