6 novembre 2018

« De l’utilité de la sophrologie pour une pleine présence à Soi et sortir de l’enfermement mental »
La sophrologie est un outil évolutif dont l’apprentissage crée une manière de mieux se connecter à sa corporalité et à ses sensations.
Nous observons une mutation des consciences, avec des directions qui parfois sont accès sur des processus de « peur »: accentuation des peurs de l’avenir,personnes qui s’anesthésient restant leur nez sur leur smartphone au lieu de vraiment rencontrer l’autre ou qui se réfugient dans l’addiction pour rendre leur quotidien plus supportable…
Face à cette « maladie de masse » comme pouvez déjà le souligner A.Caycedo, la sophrologie propose une présence à soi, un retour aux sens par le biais de l’écoute attentive de la respiration sans la modifier, de l’ouie, l’odorat, le goût, la conscience du schéma corporel ce qui ramène à la vrai réalité, l’instant présent. Cet exercice tout simple permet de faire une mise à niveau, un sorte de reset et de rester centrer en toute circonstance. Une vision plus claire, plus à distance s’installe ce qui permet d’éclairer le chemin et de faire le bon choix, de prendre la bonne décision, d’avoir le comportement adapté et non celui résultant d’automatismes lesquels sont basés sur des circuits de connaissances acquises et pas forcément adaptés mais dont le cerveau interprète comme étant le seul choix possible.
Comme l’hypnose, la méditation de pleine présence, la sophrologie est une invitation à être pleinement vivant dans l’accueil des forces et faiblesses, sans chercher à obtenir un résultat immédiat de bien-être.
Retrouver un système de vie basé sur la sérénité, l’énergie, l’enthousiasme est un apprentissage de tout les jours quand le mental (celui qui a automatisé les comportements) a pris le dessus depuis des années.
Aussi pour se recentrer il y a une évidence d’engagement avec soi-même, c’est à dire en faire l’expérience, ne pas chercher à évaluer car le mental bloque le vécu corporel, et accepter que ce qui compte c’est le chemin et non la destination.
Article Martine Zocca 06/11/18
(Ne doit pas être reproduit sans l’accord de son auteur)
